Dans quelques jours, le coup d’envoi du Baccalauréat unique session 2026 va être donné en Guinée. Un véritable pont vers l’enseignement supérieur. Pour cette session 2026, les chiffres officiels ttémoignent que 94 392 candidats sont attendus sur la ligne de départ. Venus des établissements publics, privés, franco-arabes ou encore des écoles militaires, ces jeunes seront répartis dans 250 centres d’examen minutieusement préparés sur l’ensemble du territoire national.
Afin de garantir la crédibilité et l’équité de ce diplôme tant convoité, le département de tutelle n’a pas lésiné sur les moyens. Un impressionnant dispositif organisationnel et sécuritaire a sera déployé.
Cette année encore, le mot d’ordre des autorités éducatives est la rigueur. Le ministère a d’ores et déjà annoncé un renforcement drastique des mesures de surveillance à l’intérieur et aux abords des centres.
> L’usage des téléphones portables et de tout autre objet connecté est formellement interdit. Une mesure non négociable pour prévenir toute tentative de fraude et assurer le bon déroulement des épreuves.
Au-delà des sanctions, les autorités appellent les candidats à aborder cette étape avec sérénité, discipline et confiance en leurs propres capacités. Du côté des parents et des enseignants, l’espoir d’une session apaisée et transparente reste partagé par tous.
Pour les encadreurs, ce moment représente l’aboutissement d’une année de sacrifices. Hady Fofana, enseignant dans une école privée à Coléah, témoigne de cet engagement de tous les instants : « Le baccalauréat est une étape décisive dans le parcours de nos élèves. Durant toute l’année scolaire, nous les avons accompagnés avec rigueur afin de leur transmettre les connaissances et les méthodes nécessaires pour réussir. »
Selon lui, la clé du succès réside désormais dans le mental des candidats : « Aujourd’hui, notre rôle est de les encourager à rester concentrés, à gérer leur temps et à répondre aux questions avec calme et confiance. Les examens doivent être le reflet de leurs efforts et de leur travail personnel. »
M. Fofana a également tenu à saluer les efforts de l’État : « En tant qu’enseignants, nous saluons les dispositions prises pour assurer des épreuves transparentes et équitables. Nous espérons que chaque candidat pourra composer dans de bonnes conditions et obtenir des résultats à la hauteur de son engagement. À tous, je souhaite beaucoup de courage et de réussite. »
Le Baccalauréat unique demeure le point de passage obligatoire pour accéder aux amphis des universités ou intégrer les grandes écoles professionnelles. Pour ces milliers de jeunes Guinéens, les jours à venir seront cruciaux.
Après la fermeture des cahiers de composition, viendra le temps des corrections et des délibérations. Les résultats, très attendus par toute la nation, seront officiellement publiés par le ministère dès la fin des opérations. Le compte à rebours est lancé.
BIS




