Et pour cause, l’activisme de ce dernier sur les réseaux sociaux à l’encontre de l’épouse de l’ancien ministre des mines et de la géologie, Ahmed Kanté, aujourd’hui tenancier d’une entreprise minière : Alliance Guinéenne d’Alumine et d’Aluminium (AGB2A-GIC).
L’affaire est portée au tribunal de première instance de Kaloum, par Kadjatou Doumbouya, épouse d’Ahmed Kanté. Selon sa disposition par-devant le TPI de Kaloum qui a eu lieu ce lundi 23 février 2026.
Pour ce faire, dame Kanté est revenue sur ce dont elle est victime non seulement au sein de la société minière dont-elle déclare être actionnaire, mais dont ses droits se trouvent bafouer à ce jour, a-t-elle déclaré. Mais également, ce dont-elle est victime depuis belle lurette de la part des proches du patron de l’AGB2A-GIC, notamment, le nommé Pierre Boya Zoumanigui. Ce dernier, d’ailleurs a visiblement pris sa dose de leçon de morale lorsqu’il était à la barre de la part du parquet.
Madame la procureure ? ???? lui a fait savoir de ce qu’il se plaise à faire sur les réseaux sociaux au détriment de dame Kanté, Kadjatou Doumbouya.
À en croire, la procureure près TPI de Kaloum ceci est condamné par l’article 228 du code pénal sur la loi de la cybercriminalité.
La magistrate a commencé par balayer d’un revers de main les arguments des avocats de la défense de Pierre Boya Zoumanigui, qui se sont s’appuyés sur la vie privée de l’épouse d’Ahmed Kanté : « Avoir de nombre de maris, c’est une chance, parce que tout le monde n’en a pas. Les conseils de Zoumanigui doivent plutôt donné la solution qu’il faut et non le nombre de maris », a d’emblée rétorqué la procureure.
Un peu plus loin, de faire remarquer : « Elle a, à faire a son mari et non la société », a-t-elle damé les avocats de la défense de Pierre Boya Zoumanigui.
« Ses conseils, se défendent et c’est normal, mais les preuves sont là. »
Revenant sur l’activisme du prévenu Zoumanigui, la procureure a laissé entendre que ce dernier a laissé coucher par le biais des réseaux sociaux des propos déplacés à la place publique à l’encontre de dame Kadjatou Doumbouya. « Ils ont formé un bloc contre elle. Et concevoir des expressions outrageantes par le biais des réseaux sociaux », a déclaré avec véhémence la procureure ? ??
« Ce que nous apprécions dans cette affaire, c’est que les actes posés ont été constitués et versés dans le dossier…. »
« A la lumière des explications, Pierre Boya Zoulanigui a posé des actes nuisibles à l’encontre de madame Kanté sur les réseaux sociaux, pour montrer à tout le monde la façon dont il hait la dame… »
« Monsieur le Président, nous, notre mission ce n’est pas d’engager des poursuites. Vous avez les preuves dans cette affaire et moi ça me réconforte à plus d’un titre. Cette affaire doit servir de leçon. Si les intellectuels se comportent ainsi, comment seront nos enfants, c’est grave… « , a amèrement déploré la procureure près du TPI de Kaloum.
Et madame la procureure de conclure que des infractions reprochés à Pierre Boya Zoumanigui sont condamnées par l’article 228 du code pénal sur la cybercriminalité. Elle a, à cet effet sollicité du président du tribunal de 6 mois d’emprisement et une amende de 120 millions francs guinéens.
La délibération est fixée pour le 2 mars 2026.
Comme pour dire, les réseaux sociaux sont biens. Mais attention, à ne pas tomber au travers la loi.