A l’occasion de la célébration du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, le ministre guinéen des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens de l’étranger, Dr. Morissanda Kouyaté, a profité de son intervention pour rejeter fermement les accusations portées contre la Guinée. Ces accusations concernent des cas présumés d’enlèvements et un manque de dialogue pour le retour à l’ordre constitutionnel.
Dans une déclaration à notre micro, Dr. Morissanda Kouyaté a tenu à rassurer que ces allégations ne sont que des tentatives de manipulation, rappelant que la Guinée est une nation souveraine.
« Certains, après avoir échoué, se cachent derrière leurs téléphones et ordinateurs pour écrire que la France est mécontente de la Guinée. Mais la Guinée reste la Guinée : un pays indépendant, digne et responsable. Personne n’est notre professeur, ni notre maître d’école. Nous respectons le monde, nous collaborons avec les autres nations, mais rien ne nous est dicté. Le peuple doit comprendre que ces accusations relèvent d’un combat d’arrière-garde, une pure confusion » a-t-il affirmé.
Le ministre a également précisé : « Demandez à la France, elle vous confirmera qu’elle n’a jamais formulé de telles demandes à la Guinée. Demandez à la CEDEAO, nous entretenons de bons rapports avec cette institution, et il n’y a aucune injonction à notre encontre. La Guinée gère ses affaires de manière normale, et nous en sommes fiers ».
En conclusion, Dr. Morissanda Kouyaté a réitéré : « Sous la direction de ses autorités, la Guinée entend poursuivre son propre chemin, sans ingérence extérieure ».
 
 
Sékouba Kourouma
 
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