Dans le cadre du renforcement des capacités de son personnel, la Direction générale du quotidien national Horoya a initié une session de formation en journalisme mobile (MoJo) à l’intention de ses reporters. Prévue sur deux jours (les 16 et 17 juin), cette session vise à adapter les pratiques professionnelles de la rédaction aux exigences du numérique et à promouvoir une production de contenus multimédias de qualité.
Durant cette formation, les participants sont initiés aux techniques de collecte, de traitement et de diffusion de l’information à l’aide du smartphone. Les modules dispensés portent notamment sur la prise de vue, les techniques d’interview, la captation sonore, le montage vidéo sur l’application VN, ainsi que la publication de contenus sur les plateformes numériques.
À travers des exercices pratiques et des mises en situation, les journalistes se familiarisent avec les outils du MoJo pour développer de nouvelles compétences. L’objectif est de leur permettre de produire rapidement des reportages, des capsules vidéo et d’autres formats adaptés aux nouveaux modes de consommation de l’information.
Le chef adjoint de la rubrique Sport et Culture et bénéficiaire de la formation, Ibrahima Sory Bangoura exprimé sa satisfaction dès le démarrage de la session, il a salué la présente initiative qui contribue à renforcer leurs capacités techniques et professionnelles. À l’instar de ses collègues, il se dit désormais mieux armé pour exploiter les opportunités offertes par le numérique et enrichir l’offre éditoriale du journal.
Cette formation s’inscrit en droite ligne dans la dynamique de modernisation du quotidien national Horoya, répondant à l’impératif pour les professionnels des médias de maîtriser les technologies numériques afin de mieux informer les citoyens.

Le formateur, Mohamed Chérif Touré a, quand à lui, souligné l’importance de cette transition technologique : « Cette formation en journalisme mobile a été conçue pour permettre aux journalistes de mieux exploiter les outils numériques qu’ils utilisent au quotidien, notamment le smartphone. Aujourd’hui, un téléphone portable peut servir à réaliser l’ensemble de la chaîne de production d’un contenu journalistique à savoir : la collecte de l’information, la prise d’images, l’enregistrement sonore, le montage et diffusion ».
Il a également ajouté : « Au cours de cette session, les participants ont fait preuve d’un réel intérêt et d’un grand engagement dans les différents exercices pratiques. Ils ont rapidement assimilé les techniques de base du journalisme mobile ainsi que les fonctionnalités de l’application VN pour le montage vidéo.
Je suis convaincu que les compétences acquises leur permettront d’améliorer la qualité de leurs productions multimédias et de répondre efficacement aux exigences du journalisme moderne. Le défi, désormais, est de mettre régulièrement ces acquis en pratique afin de produire des contenus innovants, attractifs et adaptés aux attentes du public. »
Avec cette formation, la directrice générale adjointe du quotidien Horoya, Marie Louise Diallo, réaffirme sa volonté de promouvoir l’innovation dans le traitement de l’information et de doter ses journalistes des outils nécessaires pour relever les défis du paysage médiatique contemporain.

« Nous avons jugé utile de former nos reporters au MoJo, le journalisme mobile. Pourquoi ? Parce que tous les reporters se déplacent aujourd’hui avec un téléphone. C’est un outil puissant qui permet de filmer, d’enregistrer et de diffuser. Lorsque qu’un journaliste tombe sur un événement, qu’il s’agisse d’un accident de la circulation ou de tout autre fait divers, il doit être capable de filmer, de recouper l’information, de rédiger un texte et de diffuser rapidement.
C’est une dynamique que nous venons de lancer et que nous comptons perpétuer à travers d’autres modules, notamment l’écriture journalistique de base. Je demande aux participants de faire preuve de sérieux, de redoubler d’efforts, de continuer à apprendre et de faire de Horoya un média de référence. »
Par Ibrahima Sory Bangoura




